Crayon, fusain, stylo bille, encre, parfois même un morceau de bois brûlé…
Peu importe le support, encore moins l’endroit ou le moment, Michel Anasse n’a de cesse d’exécuter toutes sortes de dessins.
Du dessin préparatoire, qui déterminera la forme définitive d’une céramique ou d’une sculpture, au croquis rapide, qui caractérisera une expression, un mouvement.
Il réalise aussi des plans d’architecture pour un projet en Afrique du Sud sur la base de « Volumes éclatés » et par la suite les « groupes déambulatoires » en pierre.
À 80 ans, sa vue a fortement baissé, il ferme les yeux et reprend une série de « dessins automatiques » qu’il avait laissée de coté à la fin des années 60.