La musique, et le Jazz en particulier, ont incontestablement eu des répercutions sur l’œuvre de Michel Anasse.
Dès la fin des années 50, les multiples rencontres avec des musiciens révèlent son attirance pour le Jazz. Très souvent il se lie d’amitié avec des percussionnistes, des batteurs, des bassistes et contrebassistes.
Certains d’entre eux joueront et exerceront leurs talents sur différentes sculptures, comme Henry Texier et Aldo Romano, d’autres s’en inspireront pour composer, tels Bruno D’Auzon et Francis Dhomont.
Michel Anasse lui-même, à partir de 1970, incorpore des micros dans des bas-reliefs en tôle pour en faire des sculptures sonores au toucher.
De ses différentes expériences vont naître Les Rythmiques, en fer, en terre, en bronze ou en bois. La série reviendra durant plusieurs décennies.