« Mon travail de fainéant », tel est son propos ironique quand il passe d’un atelier à l’autre.
Lorsque Michel Anasse ne bat pas le fer sur l’enclume, lorsqu’il ne travaille pas à l’aide de marteaux-piqueurs, de tronçonneuses ou encore de chalumeaux, le physique éprouve un sentiment de repos mais pas forcement de quiétude.
L’usage du pinceau est un outil tout aussi violent et brutal tandis que l’on traite certains sujets.